dimanche 7 septembre 2014

FORUM dédié aux monocycles électriques

Sur ce lien http://trottinetteselectriques.heberg-forum.fr/forums.html vous trouverez en bas de la page un forum dédié aux monocycles électriques, très pratique pour échanger et avoir des conseils, n'hésitez pas à vous y inscrire !

Ce forum héberge également et en grande partie une communauté de passionnés de trottinettes électriques. Rien d'étonnant puisqu'avant de connaître et de me convertir au monocycle, je me déplaçais en trottinette.

Le forum grandissant et réunissant des personnes qui ont pris l'habitude de se donner rdv sur cette plateforme, j'ai décidé de conserver celle-ci et de partager l'espace avec ces 2 types de déplacement électrique.

jeudi 26 juin 2014

Solowheel en ORBIT

La marque Solowheel, forte de ses compétences et de son savoir-faire, n'a pas fini de nous étonner et travaille sur des engins de plus en plus innovants, toujours à la pointe de la technologie. Nous allons cette fois nous attarder autant que possible sur LE modèle qui attire l'attention par son originalité plutôt que les derniers, du nom de Xtrem (disponible en Europe d'ici 2 ans), de Cruise et de Spirit, dont ces 2 derniers sont uniquement réservés au marché Chinois à cause de leur maintenance et de leur poids (16 kg !) incompatibles avec le marché Européeen. De plus, leurs carrosseries flamboyantes seront rapidement défigurées lors de chutes.

C'est donc sous le nom d'ORBIT que la marque nous présente son dernier bébé qui porte parfaitement bien son nom ! Encore plus épuré, plus design, extra fin, plus léger et avec des performances similaires, Solowheel est en train de taper vraiment fort. En effet cet Orbit ne pèse que 5 kg pour une vitesse et une autonomie quasiment identiques au Solowheel actuel (16 km/h pour environ 12 km).
 Cet allègement a apparemment été possible grâce à son moteur à friction de 2000w (un peu plus bruyant que les autres) se trouvant sur la périphérie de la roue et qui laisse place à un très large espace au centre. On peut alors envisager et imaginer la possibilité d'accueillir un sac entre ses pieds ou même de l'utiliser, pour les plus doués d'entre nous, en position skate ou surf  : une vrai originalité de la marque qui sera la seule à offrir...avant d'être certainement copiée.

Je suis moi-même très curieux de connaître les sensations de conduite étant donné que cette roue n'a pas d'axe central d'où découlent généralement les appuis.

Les batteries (Sony), moins imposantes et plus légères sont quand à elles logées sous les repose-pieds fixes. Nous pouvons déjà observer sur les photos 2 positions possibles des mollets sur les mousses étudiées pour adapter 2 types de conduites : ceux qui mettent leurs pieds plutôt vers l'arrière, et ceux qui préfèrent les mettre plutôt vers l'avant.
Comptez 1 heure pour un chargement complet de la batterie et seulement 1/2 heure avec un chargeur rapide !


Ceci dit, il ne faut pas trop s'emballer car comme toute innovation et technique high-tech, il faut y mettre le prix. Ainsi, l'ORBIT est en vente à environ 2600 $ et disponible dans notre pays dans environ 2 ans.



Tous mes remerciements à Vincent Bourdeau de m'avoir transmis des éléments supplémentaires sur cette  nouveauté.

lundi 5 mai 2014

Retour sur le Solowheel

Maître Yoda aurait pu me dire : "Solowheel un jour tu goûtes, toujours il te hantera !" Eh oui, c'est bien ce qui s'est passé après ma petite formation initiée par Vincent Bourdeau, à tel point qu'il me fallait posséder cet engin auquel, je dois le dire, on devient assez addict. Pour ce faire, j'ai dû me séparer des mes trottinettes électriques, hélas...
Hélas oui, mais sans trop de peine tout de même car en contre-partie je récupère une machine, certes qui a un certain prix, mais dont la qualité de fabrication est en rapport avec son coût,  une machine aboutie, fiable, sécurisante et solide, même si bien sûr, elle n'est pas tout à fait parfaite et que certaines améliorations peuvent encore être apportées. J'en parlerai plus bas. 

1 mois après...

Retour d'expérience donc, après 1 mois et demi de pratique quasi quotidienne. L'aisance est au rendez-vous, les choses les plus difficiles à acquérir au départ comme les démarrages, les demi-tours serrés, rouler au pas et les petits bobos au mollet ne sont plus que de l'histoire ancienne. Le plaisir de rouler est toujours bien présent, même d'avantage ! En effet le perfectionnement et la maîtrise du Solowheel continuent de se faire, on ne s'ennui jamais car il reste encore des tas de choses à explorer, comme rouler en marche arrière, faire des demi-tours instantanés, sauter pour franchir des trottoirs hauts et les descendre, un peu comme dans cette vidéo :




Avec ses 16 km/h (le Sw fait des pointes à 18 km/h et vous ramène gentillement à 16 km/h, vérifié au GPS) j'avais un peu peur de perdre du temps sur mon trajet, comparés aux vitesses plus importantes des trottinettes électriques que j'avais l'habitude d'enfourcher, mais il en est rien. Je perdais au début environ 3 minutes sur un parcours de 4 km, et maintenant que je me débrouille mieux, il m'arrive parfois de ne rien perdre, ou alors 1 minute à peine. Ceci est le fait que je traverse pas mal de carrefours gardés (feux tricolores) qui d'une certaine façon, font perdre l'avance que l'on a avec une vitesse un peu supérieure.

L'un des avantages du Solowheel est de pouvoir emprunter avec une facilité déconcertante les transports en commun. C'est un vrai bonheur pour le caser, qu'il soit sur le côté, sous le siège ou entre vos pieds, il se fait tout petit et discret !
Et avec l'habitude, je le garde même aux pieds durant mes petites courses dans les supermarchés, puisque faire du Solowheel en équilibre sur un seul pied est devenu plutôt facile !

Il est intéressant de voir que cet engin est très bien perçu et accepté par les piétons, même parfois mieux que la trottinette, pourtant utilisée de la même façon, c'est à dire selon un comportement respectueux et sécurisant. C'est peut-être grâce à ce côté étrange et encore assez méconnu du grand public, ou alors le simple fait de sa compacité et de son très faible encombrement (comparable à un piéton d'ailleurs), par rapport au mètre que prend une trottinette dans sa longueur, ce qui peut occasionner une certaine gêne lorsque les trottoirs sont bien encombrés, je le conçois.

Améliorations souhaités


Les Solowheelers les plus exigeants s'accordent généralement sur 3 améliorations dont ils aimeraient voir apparaître un jour : une vitesse et une autonomie plus importante et une poignée escamotable qui permettrait de le faire rouler sans le transporter à la main dans les endroits où il est interdit de rouler avec par exemple.
Ces 3 points seraient très intéressants à exploiter mais 2 d'entre eux peuvent être discutables.
Le premier est une question de sécurité, en effet une vitesse plus élevée pourrait augmenter le risque d'accident alors que 16 km/h me paraît être un bon compromis.
La poignée escamotable pourrait rendre de grands services mais il faudrait alors qu'elle soit bien intégrée pour ne pas gâcher ce côté lisse, épuré et simple du Solowheel. Sinon, il y a aussi la solution très astucieuse qu'une Solowheeler a trouvé en détournant un harnais destiné au photographe pour porter votre Solowheel adoré dans le dos.

Conclusion

Moi qui pensait à la base que ce n'était pas un engin pour moi, je peux dire que je me suis royalement trompé ! Il est clair que l'on est complètement déstabilisé au tout début, tout comme on peut l'être lors de nos premiers tours de roue en vélo ou notre première descente à ski. Mais le coup vient vite et on ne regrette pas de l'avoir essayé ! (Vous pouvez venir l'essayez à la foire de Paris jusqu'au 11 mai, Pavillon 1, stand N018)

Les sensations de liberté, de glisse et de fluidité s'ajoutent à la praticité et le plaisir d'utilisation. Comme le Solowheel est dépourvu de guidon, de poignée de frein et d'accélérateur, on a l'impression parfois que l'on pilote juste par la pensée...j'ai l'impression que Maître Yoda est en moi !

vendredi 21 mars 2014

Initiation au monocycle électrique en Solowheel

Comme son nom l'indique, il s'agit d'un engin ne possédant qu'une seule roue, au contraire d'un Segway qui en possède 2, mais dont le fonctionnement est identique, c'est à dire qu'on avance en penchant le corps en avant et que l'on freine en se penchant en arrière (ou en inclinant simplement les pieds en avant ou en arrière). Pour les virages et les demi-tours, c'est aussi une autre histoire que je vous raconterai plus bas.

Il est donc nécessaire pour ce type de déplacement d'avoir un certain sens de l'équilibre (pas beaucoup plus que celui pour faire du vélo) et l'apprentissage peut se faire seul, mais je vous recommande tout de même l'aide précieuse et pédagogique de Vincent BOURDEAU, distributeur de la Solowheel en France (mais aussi d'Egret One et de MyWay) qui saura selon votre degré et votre faculté d'adaptation corriger vos défauts afin d'accéder plus rapidement et en toute sécurité à la maîtrise de ce curieux Objet Roulant Identifié !

Sa compacité pratique (pas de pliage mis à part les 2 cale-pieds de chaque côté) et son poids acceptable m'ont d'abord attiré. Puis en visionnant les vidéos, puis en voyant encore Vincent lui-même l'utiliser devant moi avec une maîtrise totale, avec aisance et amusement, je me suis décidé à suivre cette petite formation en sa compagnie.

Les caractéristiques complètes du Solowheel vous sont décrites à la fin de cet article.

L'apprentissage

Jour 1

Allez c'est parti, après quelques petites consignes (bien maintenir le haut du Sw entre le haut des mollets et les pieds bien centrés sur les cale-pieds), je pose un pied sur le côté et Vincent (lui aussi sur un autre Solowheel) me tient le bras afin que je puisse y poser mon 2ème pied.

Premier tour de roue : déconcertant ! On cherche à trouver ses repères, son équilibre, et on est tout raide. Il faut tant que possible se détendre et regarder au loin afin de ne pas fixer son regard sur le sol. Au début, on peut dire que c'est une catastrophe, on se demande vraiment si on va pouvoir réussir à se maintenir en équilibre sans l'aide du formateur. Mais Vincent m'explique, tout en roulant à côté de moi, que le cerveau a besoin d'un certain temps pour comprendre et s'adapter à ce nouveau mécanisme.
Force est de constater qu'après environ 1/2 heure, j'ai pu rouler en ligne droite, me diriger, accélérer et décélérer. En fait, je remarque que la position et l'appui des pieds que l'on porte sur les cale-pieds sont très importants puisque c'est ce qui va nous permettre de maintenir le Solowheel en équilibre (tout en gardant bien sûr le haut du Sw entre le haut des mollets). C'est un peu comme si vous marchiez et qu'à chaque pas, l'appui n'était pas le même, vous auriez alors une démarche titubante. C'est pour ça que l'appui de chaque pied doit être égal pour permettre l'équilibre.
Bien content de ma performance, j'attends avec impatience la prochaine séance !

Jour 2

N'étant pas encore autonome, Vincent me tient toujours le bras pour que je puisse monter sur le Solowheel et là, retour à la case départ, je n'arrive pas à tenir en équilibre ! Déçu de ne pas retrouver la petite progression que j'avais faite le 1er jour, j'essaye de comprendre ce qui ne va pas. Je constate alors que je suis tout raide et que je ne porte pas le regard assez loin. En même temps Vincent me rassure et me dit que ça va revenir vite, je me détends un peu, je pense à regarder loin devant et a exercer la même pression sur mes 2 pieds, et c'est revenu petit à petit, plus vite que la 1ère fois, heureusement !
Nous avons franchis cette fois-ci quelques trottoirs rabaissés. La technique est de donner une petite impulsion, comme un petit sautillement afin de compresser légèrement le pneu juste avant la monté du petit obstacle, cela permet de les franchir en douceur.
J'arrive toujours à me diriger et maintenant je peux m'arrêter et poser un pied à terre. Par contre il me faut encore l'aide de Vincent pour repartir...



Jour 3

Cette fois-ci, c'est seulement au bout d'environ 5 minutes que je reprends enfin mes marques et que j'arrive à rouler. Nous avons circulé sur des trottoirs encombrés par les passants, l'exercice est plus difficile car la vitesse aide à maintenir l'équilibre. Rouler au pas demande un peu plus d'expérience.
Un exercice a été de rouler avec un seul pied en équilibrant à la fois la pression sur ce pied et la pression du mollet sur le côté du Solowheel, et tout naturellement, l'autre pied est venu se poser de l'autre côté et c'est à partir de ce moment que je suis arrivé à repartir sans l'aide de Vincent !
Au bout de ce 3ème jour, j'arrive donc à me débrouiller seul, mon apprentissage est donc fini, ce qui ne veut pas dire que je maîtrise l'engin mais que j'ai la possibilité maintenant de me perfectionner seul.

Jour 4

Mon apprentissage terminé, c'est pour le fun que nous sommes partis sur les trottoirs de Paris pour une bonne ballade, ce qui me permettra de tester l'autonomie et d'autres possibilités du Solowheel.
C'est au cours de ce parcours que j'ai pu accomplir des demi-tours et des virages assez serrés et c'est à ce moment là que j'ai senti en effet que ce sont les genoux qui font tourner. J'ai pu également tester les montées qui se font sans peine mais aussi les descentes s'effectuant en toute sécurité grâce à l'excellent frein moteur  progressif. A noter que les flaques d'eau ne sont pas un problème, nous les franchissons sans avoir la moindre éclaboussure.
La distance parcourue ce jour là a été d'environ 10 km. Le Solowheel de Vincent pouvait certainement encore faire 1 bon km et le mien avait encore plus de marge du fait de mon poids inférieur à celui de Vincent.


Conclusion

Le Solowheel est sans aucun doute un engin très fun, intéressant, très bien étudié et solide. Je ne pensais pas au premier abord que c'était quelque chose pour moi, ayant toujours côtoyé les 2 roues, il est vrai que je suis (ou était) plus à l'aise avec un guidon. Mais force est de constater que finalement, ce n'est pas si compliqué que ça et qu'en plus, on s'amuse !
Je confirme que 3 séances d' (à peine) 1 heure chacune est suffisante pour pouvoir se débrouiller seul, le reste vient plus tard, petit à petit.
Le prix du Solowheel 1000 watts est de 1899 €, le tout dernier modèle de 1500 watts 1999€, 2 ans de garantie (1 an pour la batterie). Cela reste bien sûr un coût plutôt important, mais il faut savoir que la technologie embarquée est d'un haut niveau et que ce produit est d'une rare qualité de fabrication, il est incroyablement solide et fiable, fabriquée et développé par des personnes compétentes.
Il est toutefois possible d'en trouver d'occasion, parfois à partir de 1300 €, mais cela reste plutôt rare car les personnes qui en possèdent ne les revendent généralement pas ! A l'heure ou j'écris ces lignes, il n'y en a qu'un seul à vendre (totalement neuf) sur "Le bon coin".

Je remercie encore vivement Vincent BOURDEAU pour sa disponibilité, son professionnalisme et sa pédagogie qui a permis de rendre cette petite formation fort agréable ! Si comme moi vous avez vu les vidéos des "Solowheelers" et que hésitez encore à faire le pas, n'hésitez plus, vous ne regretterez pas l'expérience ! J'avoue moi-même que je suis en pleine réflexion pour l'acquisition d'un Solowheel...



Pour plus d'information :

Distributeur Europe Exclusif
France, Suisse, Benelux
12-14 rue Glacière, 75013 Paris, France
RCS Paris B 504 486 457
vincent@solowheel.eu
Tél : +33 6 62 41 52 42
Skype : vintive
Site internet : http://www.solowheel.fr/



Caractéristiques techniques

Poids : 11 kg

Dimensions :

Hauteur : 48,3 cm
Longueur : 43,2 cm
Largeur (repose-pieds repliées) : 20,3 cm
Largeur (repose-pieds ouvertes) : 35,6 cm


Charge maxi : 100 kg

Taille du pneu : 16’’ x 2,125’’

Vitesse maximale : 16 km/h

Autonomie :

11 km en ville avec un utilisateur de 85 kg à 20°C
16 km en ville avec un utilisateur de 55 kg à 20°C

Recharge au freinage et dans les descentes

Etanchéité :

circulation sur sol mouillé ou sous la pluie, norme IP65
aucune projection sur le conducteur grâce au garde boue
Freinage : frein moteur par induction (effet dynamo)

Historique des versions :

36V batterie / 36V carte mère / microprogramme V1 / numéro de série 7 chiffres / pneu basique
52V batterie / 52V carte mère / microprogramme V2 / numéro de série 7 chiffres / pneu Kenda / encoche pour rallonge de gonflage
52V batterie / 52V carte mère / microprogramme V3 / numéro de série 7 chiffres / pneu Kenda / encoche pour rallonge de gonflage
52V nouvelle batterie (25% de capacité en plus) / 52V carte mère / microprogramme V4 / numéro de série 8 chiffres / pneu Kenda / encoche pour rallonge de gonflage / bouton aluminium / coloris noir ou blanc
Capacité de franchissement :

15° = 30% en monté ou en descente
Obstacles montants de 6 cm de hauteur (tous les passages poussettes en ville)
Obstacles descendants de 12 cm de hauteur
Moteur :

Brushless 1500W
Silencieux
Pas d’engrenages, prise directe sur la roue, aucun frottement

Batterie :

LiFePO4 52V
52,8 V x 2,4 Ah = 122 Wh
1000 cycles
45 min à 1 heure de charge
Chargeur :

100 à 240VAC, 50-60Hz
2A
Prise ronde EU 2 broches sans terre
Emballage carton :

Dimensions : 51 x 24 x 57 cm
Poids : 15,5kg
Code EAN : 6 10370 68636 2
Inclus dans la boite :

Chargeur de batterie
Manuel utilisateur / DVD d’instructions
Sangle d’entrainement (pour le retenir)
Chargeur prise EU
CE : le Solowheel a la conformité CE

Garantie :

1 an Solowheel, chargeur, batterie
Numéro de série :

Gravé sur la jante et imprimé sur le carton
Conception / Fabrication :

Designed in USA
Assembled in China